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Quelques anecdotes :
La légende raconte l'histoire suivante (contestée). Francesco Baracca était un pilote de chasse de grand talent. Au terme d'un combat acharné contre un pilote allemand originaire de Stuttgart, Baracca abattit son ennemi. Il aurait alors décidé de faire sien l'emblème du malheureux, le cheval cabré extrait des armoiries de la ville de Stuttgart (d'autres sources racontent que Baracca avait choisi le cheval cabré en raison de ses débuts dans la cavalerie). Malgré sa chance légendaire ("avoir la baracca"), le pilote finit par être abattu. Enzo Ferrari étant un intîme de la famille Baracca, il se vit offrir le porte bonheur de son ami, le "Cavalino rampante" qu'il arbora fièrement sur ses voitures de course. Ainsi, s'expliquerait le fait que les Ferrari portent le même cheval cabré que celui des écussons Porsche (fabriquées à Stuttgart)... Enzo Ferrari a vécu les dernières années de sa vie dans une maison bâtie au sein du site de Maranello. Un client australien avait exigé une peinture armoiriée, ce qui lui a été refusé : une Ferrari n'est pas une Rolls-Royce. Un client anglais avait demandé un crochet d'attelage pour tracter sa caravane, ce qui lui a été refusé : une Ferrari n'est pas construite pour tracter une caravane dans les campings. Pour avoir le droit d'acquérir une Ferrari Enzo, il fallait avoir auparavant acheté au moins trois Ferrari et n'avoir jamais eu d'accident avec une Ferrari. En 2006, le volant de la voiture championne du monde a été offert au Pape Benoît XVI avec l'inscription suivante : « Il volante campione del mondo al pilota della cristianità (Le volant champion du monde au pilote de la chrétienneté). » Les archives techniques de l'entreprise récèlent plus de deux cent mille documents. Le musée Ferrari de Maranello accueille annuellement plus de cent quatre-vingt-dix mille visiteurs.
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